Le dilemme étant..

Se savoir par avance malheureuse dans le monde de la corporation, dans les bureaux et la hiérarchie, dans le salarial. 

Se deviner épanouie par le contact avec la terre, les gens, le travail manuel, la liberté de labeur, la production artistique, le saut d'un intérêt à un autre.

Réaliser que la vie de salarié ne permet pas de temps libre pour faire épanouir la personne aux multiples passions que l'on est.

Admettre que la vie de freelance ne permet pas la stabilité financière nécessaire à la réalisation des passions qui nous habitent.

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